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le Ven 30 Juil 2010, 01:10
Rappel du premier message :

Salut les Dr. Jespère que vous avez bien!!!
J'ai une idée trés importante pour ns

* Nous proposons une maladie ou un instrument médicale... Chaque jour

Au moins aprés un mois ns comprenons quelques maladies et instruments
Je vais commencer par cette maladie




L’hypertension artérielle pulmonaire

L’hypertension artérielle difficile à déceler

Avec 2000 nouveaux cas décelés chaque année, l’hypertension artérielle pulmonaire est une maladie dont on parle peu. Elle se distingue de l’HTA classique par une augmentation de la pression artérielle qui se manifeste au niveau des artères pulmonaires et non coronaires. Maladie héritable, son diagnostic est rendu difficile par des symptômes qui laissent supposer
dans un premier temps un mal nettement plus bénin.



HTAP : une maladie héritable

Par héritable, il faut comprendre que l’hypertension artérielle pulmonaire est une maladie dont on peut avoir hérité de part son patrimoine génétique. Mais qu’il est également possible de développer cette maladie suite à d’autres pathologies (maladies auto-immunes, maladies congénitales du cœur, cirrhose hépatique).
2 types de traitement ont été développés par l’équipe du professeur Humbert (intervenant dans l’émission ci dessous) depuis une vingtaine d’années :
- Transplantation pulmonaire pour les cas les plus sévères
- Traitements ciblés non curatifs visant à améliorer le quotidien des malades

Pour plus d’informations sur l’hypertension artérielle pulmonaire, je vous conseille la très intéressante émission publiée sur canalacademie







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Dernière édition par samcruz31 le Mar 12 Oct 2010, 22:33, édité 3 fois (Raison : Important)

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le Lun 02 Aoû 2010, 23:01
salam every body I'm new here so I hope that I'll be accepted by you freinds and I promise that I'll do my best just as you all to make this sweet forum more & more better
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le Mar 03 Aoû 2010, 02:38
je remercie ameel et costarico de leurs interet

et jajoute

Les symptômes plus "graves" tels que les céphalées chroniques, voire des douleurs migraineux) sont généralement liés à la contraction excessive des muscles élevateurs (notamment des muscles temporaux) ainsi que les muscles périphériques impliqués dans cette contraction, notamment les muscles de la nuque, qui eux aussi sont souvent très affecté et symptomatiques.
La seule manière pour que les muscles de la tête et du cou puissent se contracter de manière significative, c’est lorsque soit une canine soit une molaire (ou les deux) entrent en occlusion. C’est l’occlusion de ces dents qui permet au muscle d’exercer une pression sur les structures alvéolaires, l’articulation temporo mandibulaire et l’os sphénoïde (pterygoïd plates).

La seul façon pour ces muscles et pour l’articulation de se relâcher consiste à la désocclusion de ces dents (en position de repos). C’est pourquoi le NTI-tss est idéal pour tout type de problèmes d’ATM.


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le Mar 03 Aoû 2010, 03:20
et comme ça dans le cas du bruxime avec le NTI-tss il aurai pas de

grincement des dents et de leurs abrassion c'est ça ?
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le Mar 03 Aoû 2010, 16:45
merci des infos amira
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le Mar 03 Aoû 2010, 21:28
trés bonne idée ...

Diabète de type 2



Le diabète
de type 2, plus fréquent que celui de type 1, touche essentiellement
les personnes de plus de 40 ans. Cette maladie est grave par ses
complications, notamment sur le cœur, les vaisseaux sanguins, les reins
et les nerfs. Sa prise en charge repose sur des mesures
hygiéno-diététiques (alimentation équilibrée et activité physique),
ainsi que sur des traitements médicamenteux.

Une maladie de plus en plus fréquente


L’insuline est l’une des hormones qui permettent la régulation du taux de sucre (glucose) dans le sang. Lorsque ce taux augmente (par exemple après un repas), le pancréas sécrète de l'insuline qui favorise le stockage du sucre dans les muscles et le foie. Sans cette hormone, le taux de sucre dans le sang serait trop élevé. Si le sucre
constitue l’aliment majeur de nos cellules, une élévation permanente de
son taux sanguin provoque des dégâts, notamment sur les vaisseaux
sanguins.

Les personnes atteintes de diabète de type 2 (également appelé « diabète non insulinodépendant » (DNID) ou « diabète gras ») sécrètent de l’insuline, mais cette hormone
agit avec moins d’efficacité sur l’organisme. En effet, pour des
raisons mal connues, les cellules des muscles et du foie perdent leur
sensibilité à l’insulinesucreinsuline par le pancréas. Petit à petit, le pancréas s’épuise à sécréter des quantités croissantes d’insuline et son taux sanguin devient anormalement faible, aggravant le diabète. (elles deviennent « insulinorésistantes »). Le taux sanguin de reste anormalement élevé après un repas, malgré l’augmentation de la sécrétion d’

Cette maladie survient surtout chez les personnes obèses et lorsque l’on prend de l’âge. Le diabète de type 2 représente 90 % des cas de diabète après 60 ans (les autres 10 % étant des cas de diabète de type 1 où le pancréas ne sécrète plus d'insuline).
Une récente étude de l'INSERM (Institut national de la santé et de la
recherche médicale) estime que 5 % de la population française (environ
2 millions de personnes) souffre de diabète de type 2. Le nombre de cas de diabète
de type 2 diagnostiqué chaque année augmente de plus de 5 % par an.
Récemment, avec l’augmentation du nombre de personnes obèses dans les
pays occidentaux, l’âge moyen d’apparition du diabète de type 2 a diminué : des cas d’adolescents atteints de cette maladie ont même été signalés aux Etats-Unis.

Quels sont les symptômes du diabète de type 2 ?


    Les personnes qui souffrent de diabète de type 2 peuvent ne présenter aucun symptôme
    pendant des années. Cette maladie progressive et longtemps silencieuse
    est d’ailleurs souvent diagnostiquée à la faveur d’un contrôle de
    routine ou à la suite de complications. Au fur et à mesure que la
    maladie progresse, les symptômes finissent par apparaître :

  • augmentation de la soif et de la faim ;
  • besoin fréquent d'uriner ;
  • fatigue ;
  • peau sèche sujette à des démangeaisons ;
  • coupures et blessures qui cicatrisent lentement ;
  • infections fréquentes des gencives, de la vessie, du vagin, de la vulve et du prépuce ;
  • insensibilité ou fourmillement des mains et des pieds ;
  • troubles de l'érection ;
  • vision floue.

De plus, chez les personnes souffrant de diabète de type 2, il est fréquent qu’une prise de sang révèle un taux sanguin élevé de triglycérides et un taux de cholestérol HDL (« bon » cholestérol) inférieur à la normale. Il est également fréquent d’observer une élévation anormale de la pression sanguine (de la « tension »).Quelles sont les complications du diabète de type 2 ?


Le diabète de type 2 est dangereux par ses complications. Celles-ci sont la conséquence de concentrations sanguines de sucre durablement trop élevées.
Lorsqu'elle persiste plusieurs années, une concentration élevée de sucre dans le sang provoque une atteinte à la fois des petits vaisseaux sanguins (atteinte dite microvasculaire), et des artères principales (atteinte dite macrovasculaire).
L’atteinte des petits vaisseaux se traduit au niveau des yeux, plus particulièrement de la rétine et du cristallin. Elle touche également les reins ce qui peut entraîner une insuffisance rénale : le diabètedialyse (« rein artificiel »). L’atteinte des petits vaisseaux provoque également des lésions des nerfs des pieds et des jambes, ce qui se traduit par une perte de sensibilité et des sensations douloureuses ou de fourmillement. La cicatrisation
des plaies et des blessures est ralentie et la peau se défend moins
efficacement contre les infections. Les infections de la bouche (gingivites et parodontites) sont plus fréquentes.
est la cause principale de mise sous

L’atteinte des artères principales se traduit par leur rétrécissement et peut entraîner un infarctus, un accident vasculaire cérébral ou une mauvaise circulation dans les artères des jambes (artérite).
De plus, une concentration élevée de sucre dans le sang peut provoquer une intoxication au glucose, qui endommage le pancréas et réduit sa capacité à produire de l'insuline. Ce phénomène aggrave le diabète et amorce un cercle vicieux.
Si la concentration de sucre
dans le sang devient très élevée, et plus particulièrement en présence
d'autres facteurs tels qu'une infection, les patients atteints de diabète de type 2 peuvent présenter des épisodes de confusion et d'étourdissements, voire un coma (coma hyperosmolaire)

Quelles sont les causes du diabète de type 2 ?


    Il existe un terrain génétique favorisant l’apparition du diabète
    de type 2. Toutefois, personne ne connaît la cause exacte de cette
    maladie. Ce trouble est plus fréquent chez les personnes présentant les
    caractéristiques suivantes :

  • âge supérieur à 45 ans ;
  • surpoids prononcé ou obésité : la présence d’un syndrome métabolique multiplie le risque de diabète de type 2 par 12 et le risque de problèmes cardiovasculaires par 3 ;
  • antécédents familiaux de diabète ;
  • sédentarité.

Les femmes qui ont développé un diabète pendant une grossesse ou qui ont accouché d'un bébé de plus de 4,5 kg présentent plus de risques pour cette forme de diabète.
Une alimentation trop riche en acides gras saturés
(graisses d’origine animale, comme celles de la viande rouge, du
beurre, des fromages, etc.) et pauvre en fibres (légumes et fruits)
semble contribuer au déclenchement du diabète de type 2.
Comment diagnostique-t-on le diabète de type 2 ?


Pour diagnostiquer un diabète non insulinodépendant, le médecin prescrit des analyses de sang. Le diagnostic se fait sur deux mesures du taux sanguin de sucre à jeun qui doivent être toutes deux supérieures à 1,26 g/l (7 mmol/l). Lorsqu'un diabète
est diagnostiqué, le médecin adresse son patient à un ophtalmologiste
pour un dépistage d'éventuelles atteintes des vaisseaux sanguins de la rétine, d’un glaucome ou d’un début de cataracte, plus fréquents chez les personnes diabétiques.

Le dépistage généralisé du diabète ne se pratique pas, même si des associations de diabétiques ont tenté quelquefois de proposer des campagnes de diagnostic dans les pharmacies. En cas d’antécédents de diabète dans votre famille, votre médecin vous proposera de faire contrôler régulièrement votre taux de sucre dans le sang. Un dépistage précoce permet de réduire considérablement les risques de complication.

Si vous souffrez de cette maladie, vous pouvez agir pour réduire les risques de complication.
Informez-vous.


Le patient diabétique est le premier acteur de sa santé. Mieux il
connaît sa maladie, mieux il saura adopter les gestes qui en minimisent
les conséquences. De très nombreux documents d'information sur cette
maladie sont disponibles auprès des médecins, des associations de
patients, des laboratoires pharmaceutiques ou en librairie. Des
programmes d'éducation sur le diabète
destinés aux patients sont proposés dans certains hôpitaux (dans le
cadre des hospitalisations de jour) et par des réseaux locaux de
professionnels de santé (médecins, infirmières, diététiciennes,
pédicures-podologues, etc.). Renseignez-vous auprès de votre médecin ou
auprès des associations de diabétiques.

Equilibrez votre alimentation.


Le changement des habitudes alimentaires peut suffire à contrôler un diabète de type 2 débutant. Appliquez les conseils spécifiques.
Bougez.


Associée à un régime alimentaire, l'activité physique a un effet bénéfique sur le diabète car elle contribue à la perte de poids, à la diminution de la masse graisseuse et à une meilleure sensibilité à l’insuline.
On propose généralement aux personnes atteintes par cette maladie une
activité physique d’intensité moyenne (20 à 30 minutes, au moins trois
à cinq fois par semaine). Les pratiques physiques et sportives
d'intensité moyenne et de longue durée (marche, cyclisme, ski de fond,
randonnée, escaliers, etc.) sont particulièrement indiquées. Pendant
cette activité, maintenez un bon niveau d’intensité : vous devez
pouvoir continuer à parler en vous exerçant, mais chanter doit être
impossible ! Si vous pouvez chanter, augmentez l’intensité ; si vous ne
pouvez pas maintenir une conversation, ralentissez.

Le sport est possible pour les personnes
diabétiques de type 2. Toutefois, il est préférable de le faire sous
stricte surveillance médicale et après avoir effectué un bilan
cardiovasculaire. En effet, en cas de maladies du cœur et des
vaisseaux, le sport pourrait provoquer des crises d’angine de poitrine ou un infarctus. D’autres complications liées au diabète (hypertension, hémorragie de la rétine,
présence de protéines dans les urines, insensibilité des extrémités,
etc.) doivent également être dépistées sous peine d’être aggravées par
une pratique sportive inadaptée.

Prenez soin de vos pieds.


Les plaies du pied, chez le patient diabétique, sont à la fois dues
à la perte de sensibilité et aux lésions des petits vaisseaux sanguins.
Souvent provoquées par des traumatismes mineurs (frottements sur la
chaussure, marche pieds nus, petites blessures), elles présentent un
risque élevé d'ulcération et de surinfection et peuvent conduire à l'amputation.

Si vous n'avez pas de complications au niveau des pieds, il vous
suffit d'avoir une bonne hygiène. En revanche, si vous souffrez de
complications sévères, inspectez vos pieds tous les
jours à la recherche de lésions que vous n’auriez pas senties. Si vous
souffrez d'embonpoint, ou de raideur des articulations, utilisez un
miroir pour inspecter le dessous de vos pieds. Évitez de marcher pieds
nus et prenez garde aux coupures. Lavez vos pieds tous les jours et
prenez soin de contrôler la température de l'eau avec la main avant de
le faire. Séchez-les correctement, en particulier entre les orteils.
Attendez qu’ils soient bien secs pour mettre des chaussettes propres et
des chaussures confortables qui ne vous blessent pas. Utilisez
éventuellement une crème hydratante formulée pour les pieds.

Votre médecin examinera régulièrement vos pieds. Pour évaluer la
sensibilité des nerfs, il utilise un fil de nylon relié à un dispositif
rigide (test au monofilament de Semmes-Weinstein) : il
applique le fil en trois endroits de la plante du pied (pulpe du gros
orteil, base des orteils) et demande au patient s’il sent le contact du
fil.

Prenez soin de votre peau.


Lavez-vous à l'eau tiède avec un savon doux et protégez votre peau à l'aide d'un écran solaire. Prenez soin des coupures
et des égratignures, nettoyez-les et recouvrez-les d'un pansement.
Consultez votre médecin lorsque des coupures cicatrisent trop lentement
ou qu'une infection apparaît. Assurez-vous que votre vaccination contre le tétanos est à jour.

Prenez soin de vos yeux.


Les troubles oculaires provoqués par le diabète peuvent mener à la cécité. Il importe donc de consulter un ophtalmologiste au moins une fois par an.
Prévenez les maladies du cœur et des reins.


Faites surveiller votre tension, consultez votre médecin en cas
d'essoufflement anormal, de fatigue durable ou de douleurs dans la
poitrine à l'effort. Assurez-vous de bénéficier d'un bilan lipidique et d'un électrocardiogramme au moins une fois par an, ainsi que d'une recherche de protéines dans les urines (microalbuminurie ou albuminurie)
pour contrôler l'état de vos reins. Tous ces examens sont prescrits par
votre médecin qui établira un récapitulatif annuel avec vous.

Ne vous soignez pas seul.


Si vous prenez un traitement contre le diabète de type 2, attention à l'automédication
! En effet, de nombreux médicaments, compléments alimentaires et
plantes (fenugrec, ginseng, nopal, orange amère, etc.) peuvent
interférer avec votre traitement et provoquer des baisses soudaines du
taux de sucre dans le sang (hypoglycémie),
potentiellement dangereuses. Avant de prendre un produit de santé quel
qu'il soit, même si vous en aviez l'habitude avant la mise en place du
traitement antidiabétique, demandez l'avis de votre médecin et de votre pharmacien.
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le Ven 06 Aoû 2010, 21:12
costarico a écrit:et comme ça dans le cas du bruxime avec le NTI-tss il aurai pas de

grincement des dents et de leurs abrassion c'est ça ?


habelni had NTI-tss ,mais le but c'est ça
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le Ven 06 Aoû 2010, 21:33
thx amira et angel_eye des informations c interessant
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le Ven 06 Aoû 2010, 21:51
merci les amis pr les info
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le Ven 06 Aoû 2010, 22:10
well done
thx a lot for these infos
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le Dim 08 Aoû 2010, 23:04
Salut mes amis...
"les goitres" maladies sont trés importante,trés répandue
Je tiens à ajouter quelques informations... merci bien Dr amira

La thyroïde
est une glande située à la base du cou, en avant de la trachée. Elle est constituée de deux lobes réunis par un isthme, lui donnant un aspect de papillon. La glande présente des rapports anatomiques par la proximité de gros vaisseaux sanguins.

Elle est en contact par sa face profonde avec le nerf récurrent droit et
gauche responsable de la mobilité de chaque corde vocale. A son contact,
les glandes parathyroïdes ont un rôle important dans le métabolisme du
calcium et du phosphore de l’organisme.
Son rôle est la fabrication d’hormones thyroïdiennes T3 (Triiodothyronine), T4 (Thyroxine). Ces hormones jouent le rôle d’un chef d’orchestre pour le métabolisme de l’ensemble du corps.
Lafabrication de ces hormones est régulée par la TSH (Thyréostimuline) produite par l’hypophyse. On parle d’hyperthyroïdie, d’hypothyroïdie, ou d’euthyroïdie selon que la glande présente une activité augmentée, diminuée, normale.


Je vous remercie pour votre participation les Dr
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le Lun 09 Aoû 2010, 00:46
MERCI Dr charaf et angel-eye pour les infos
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le Mar 10 Aoû 2010, 23:06
Salut les amis

puise que nous sommes des étudiants en fac de sciences médicales, donc nous avons besoin de connaître un chose trés important pour notre vie se sont : ( Les premiers soins )



1/les brûlures

[b]des gestes immédiats.
Pour une victime
qui présente des brûlures :


Douchez les endroits brûlés pendant 10 mn avec de l’eau

froide sans trop de pression.

Ne nettoyez pas vous-même la brûlure et ne retirez pas les

vêtements brûlés qui adhèrent à la peau.

Appelez le 14.

Rassurez, calmez et

surveillez le brûlé.



S’il y a absence de

douleur, il s’agit d’une

brûlure grave.

Ne mettez jamais de
matières grasses, de
vinaigre ou de produit

colorant sur une brûlure.


J'attende votre participation les Dr
SAHA RAMDHANKOUM

[/b]


Dernière édition par charaf le Mer 11 Aoû 2010, 01:08, édité 1 fois (Raison : aa)
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le Jeu 12 Aoû 2010, 18:47
Brûlure chimiques

Mécanisme

La brûlure chimique est caractérisée par une destruction partielle ou totale des molécules, des cellules ou structure de la peau ou de l'oeil engendrée par un produit chimique irritant ou corrosif. L'importance de la modification des tissus caractérisera le degré de la brûlure.

Le mécanisme de la brûlure chimique

1- Quels produits peuvent engendrer une brûlure ?

Les corrosifs et les irritants sont les deux catégories de produits à caractère dangereux pouvant provoquer une brûlure chimique par simple contact avec l'oeil ou la peau.
Certains d'entre eux peuvent présenter un double danger en associant une action toxique généralisée à une attaque corrosive primaire (voir acide fluorhydrique).

2- Le mécanisme
Les corrosifs et les irritants ont la capacité d'effectuer des échanges avec les constituants de l'oeil ou de la peau provoquant la brûlure chimique.



Cet échange se fait selon six types de réactions chimiques agressives : Acide, Basique, oxydation, réduction, chélation du calcium ou du magnésium, solvatation

3- Les étapes de la brûlure chimique
Le mécanisme de la brûlure chimique se décompose en trois phases :
- le contact à l'origine de la brûlure,
- la pénétration,
- la réaction qui constitue la brûlure proprement dite.
Entre le contact et la réaction, selon la nature du produit, on dispose de quelques secondes à quelques minutes pour intervenir efficacement. Pour l'animation explicative,



4- Les Facteurs influençant la gravité de la brûlure:
- nature du produit,
- concentration,
- temps de contact,
- température du produit agresseur.

En conclusion, pour décontaminer efficacement tout type de projection chimique il faut :


1-
enlever le produit en surface pour éviter qu'il ne pénètre davantage.
2- stopper de façon polyvalente les six types de réactions chimiques agressives
3- être capable de stopper la pénétration de l'agresseur à l'intérieur des tissus.









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le Jeu 12 Aoû 2010, 19:32
slm thank u realy charaf for the info
so sweet

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le Jeu 12 Aoû 2010, 23:12
Your welcome my friend...
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le Sam 14 Aoû 2010, 19:52
TRES INTERESSANT MERCI CHARAF
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le Sam 14 Aoû 2010, 20:29
Mercii Dr charaf c trés interessant
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le Sam 14 Aoû 2010, 23:44
@minou a écrit:salam every body I'm new here so I hope that I'll be accepted by you freinds and I promise that I'll do my best just as you all to make this sweet forum more & more better


you are welcome with us and good luck
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le Sam 14 Aoû 2010, 23:50
et merci charaf trés interessant
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le Lun 16 Aoû 2010, 01:29
De rien les amis ...
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le Mar 24 Aoû 2010, 02:30
bilirubine



La bilirubine est un produit de dégradation de l'hémoglobine, qui est éliminé par le foie et excrété par la bile dans l'intestin, où elle sera dégradée en stercobiline de couleur brun foncé. Une accumulation anormale de bilirubine, dans le sang et les tissus, peut provoquer un ictère, appelé aussi jaunisse.

la bilirubine constitue le principal pigment de la bile

pour être plus claire;

la dégradation de l'hémoglobine (exp;par hémolyse)====> donne de la bilirubine dans le sang
cette dernière passe dans le foie puis=> vésicule biliaire puis=> intestin



pour bien animer ce sujet.....je demande à ceux qui ont déjà fait la physiopath...de nous expliquer un peu le mécanisme.....en nous parlant un peu des différents types de bilirubines...c'est tout
car on va traiter le sujet étape par étape

pas de bla bla bla s'il vous plait.....essayez d'être clair et donnez l'essentiel.....
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le Mar 24 Aoû 2010, 02:57
J'aime bien votre thème consoeur... merci bien... En attente la participation des scientifiques pertinentes
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DR_OPHTA
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le Ven 27 Aoû 2010, 04:02
La bilirubine est trouvée dans le plasma sous 2 formes :

*forme non conjuguée appelée également bilirubine vraie,libre ou indirecte
*forme conjuguée ou bilirubine directe

1.Bilirubine conjuguée :

- produite dans la rate et la moelle osseuse ( catabolisme de l'hémoglobine => globine + hème
l'héme est transfomé en biliverdine puis en bilirubine)
- Elle est non soluble dans l’eau et toxique pour le cerveau
- Elle est transportée jusqu’au foie par l’albumine (protéinecontenue dans le sang).
- Arrivée au niveau du fois cette dernière se conjugue.

2.Bilirubine non conjuguée:

- soluble dans l’eau
- Provient de la transformation chimique de la bilirubine non conjuguée qui s’opère à l’intérieur du foie grâce à l'enzyme glucoronyl transférase.
- Elle est excrétée ensuite dans la bile.
- Puis à l’intérieur des intestins,et grâce à l’action de bactéries la bilirubine conjuguée sera transformée en bilinogènes (urobilinogène et stercobilinogène).


***la majeure partie sera excrétée sous forme de stercobiline dans les selles (colorant les selles en brun) et une autre partie sera réabsorbée sous forme d'urobiline excrétee dans les urines ***




voilà Smile ....j'essayerai de continuer une autre fois inchallah.........
posez des questions si vous en avez....et on va tenter de répondre ensemble
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le Ven 27 Aoû 2010, 04:27
Quels sont les conséquences s'il y a une augmentation de la bilirubine libre (indirecte) et bilirubine conjuguée ( directe )

dans ce cas; quels sont les Médicaments pouvant interférer dans le dosage

Je vous remercie Dr_Ophta pour de votre intérêt
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le Dim 05 Sep 2010, 04:22

etant donné que personne n'a repondu a ce sujet tres interessant

je crois que celà servira et merci DR_OPHTA et DR charaf

Bilirubine
Conditions de prélèvement

Prélèvement de sang veineux (en général au pli du coude), avec le garrot laissé le moins longtemps possible.
Le tube de prélèvement peut contenir un anticoagulant.
Il doit être conservé à l'abri de la lumière avant que le dosage ne soit effectué.
Il n'est pas indispensable d'être à jeun.
Indiquer d'éventuels traitements en cours car certains médicaments peuvent modifier les résultats.


Intérêt du dosage

La bilirubine est un pigment présent dans la bile et en faible quantité dans le sérum. Lorsque la bile s'accumule (problème d'élimination), cela provoque un ictère.
On distingue la bilirubine dite libre ou indirecte, toxique pour le cerveau. Elle risque de s'accumuler chez le nouveau-né quand le foie n'est pas encore tout à fait mature : c'est l'ictère physiologique du nouveau-né. La bilirubine dite conjuguée ou directe augmente dans les cholestases. L'ensemble : bilirubine libre + bilirubine conjuguée constitue la bilirubine totale.

Valeurs normales
Bilirubine totale


Naissance :
1ière semaine :
2ième semaine :
3ième semaine :
4ième semaine :
>1 mois et adulte : 14 - 45 µmol /l
45 - 210 µmol /l
17 - 190 µmol /l
10 - 50 µmol /l
5 - 25 µmol /l
5 - 17 µmol /l 8 - 25 mg /l
25 - 120 mg /l
10 -110 mg /l
6 - 30 mg /l
3 - 15 mg /l
3 -10 mg /l

Bilirubine libre = indirecte

Adulte : 3 -12 µmol /l 2 - 7 mg /l

Bilirubine conjuguée = directe

Adulte : 2 - 5 µmol /l 1 -3 mg /l

Variations physiologiques et pathologiques
Valeurs plus élevées chez l'homme et chez le nouveau-né (voir valeurs normales)
Grossesse : diminution lors des deux premiers trimestres.

Augmentation de la bilirubine libre (=indirecte) :
Anémies hémolytiques (hémolyse toxique, médicamenteuse, infectieuse ou parasitaire, hémoglobinopathies, maladie de Minkowski-Chauffard, accident de transfusion.)
Incompatibilité foeto-maternelle
Problème de conjugaison de la bilirubine : syndrome de Criggler Najjar, maladie de Gilbert, ictère du nouveau-né.
Augmentation de la bilirubine conjuguée (= directe) :

Cholestases : hépatites virales, atteintes hépatiques, obstructions biliaires (calculs biliaires, pancréatite, tumeur du pancréas, inflammation des canaux biliaires, kyste du cholédoque, tumeur de l'arbre biliaire), absence de dilatation des voies biliaires (certains médicaments, lymphome, amylose).
Maladies constitutionnelles (très rares) : syndrome de Dubin-Johnson, syndrome de Rotor.
Médicaments pouvant interférer dans le dosage :
Augmentation : diurétiques, rifampicine
Diminution : phénobarbital, fibrates, aspirine
Dr Marie-Françoise Odou
Very Happy
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