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le Ven 30 Juil 2010, 01:10
Salut les Dr. Jespère que vous avez bien!!!
J'ai une idée trés importante pour ns

* Nous proposons une maladie ou un instrument médicale... Chaque jour

Au moins aprés un mois ns comprenons quelques maladies et instruments
Je vais commencer par cette maladie




L’hypertension artérielle pulmonaire

L’hypertension artérielle difficile à déceler

Avec 2000 nouveaux cas décelés chaque année, l’hypertension artérielle pulmonaire est une maladie dont on parle peu. Elle se distingue de l’HTA classique par une augmentation de la pression artérielle qui se manifeste au niveau des artères pulmonaires et non coronaires. Maladie héritable, son diagnostic est rendu difficile par des symptômes qui laissent supposer
dans un premier temps un mal nettement plus bénin.



HTAP : une maladie héritable

Par héritable, il faut comprendre que l’hypertension artérielle pulmonaire est une maladie dont on peut avoir hérité de part son patrimoine génétique. Mais qu’il est également possible de développer cette maladie suite à d’autres pathologies (maladies auto-immunes, maladies congénitales du cœur, cirrhose hépatique).
2 types de traitement ont été développés par l’équipe du professeur Humbert (intervenant dans l’émission ci dessous) depuis une vingtaine d’années :
- Transplantation pulmonaire pour les cas les plus sévères
- Traitements ciblés non curatifs visant à améliorer le quotidien des malades

Pour plus d’informations sur l’hypertension artérielle pulmonaire, je vous conseille la très intéressante émission publiée sur canalacademie







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Dernière édition par samcruz31 le Mar 12 Oct 2010, 22:33, édité 3 fois (Raison : Important)
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Essedik
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le Ven 30 Juil 2010, 12:57
Radiographie:
La radiographie est l'ensemble des techniques permettant de réaliser des clichés à l'aide de rayons X des structures internes d'un patient ou d'un composant mécanique (la radiographie en général). Le cliché obtenu est appelé une radiographie.
L'application la plus courante est la radiographie médicale, dans laquelle les clichés traduisent l'opacité plus ou moins marquée des tissus ou organes par une teinte plus ou moins claire.
Dans le cas d'application aux contrôles de pièces mécaniques, la radiographie est une technique de contrôle non destructif qui permet de détecter des défauts internes, par exemple des soufflures, des porosités, des retassures ou des fissures internes de la pièce. Cette technique est utilisée, par exemple, pour le contrôle de certaines pièces en aluminium moulé destinées à l'aéronautique.
La radiographie est également beaucoup utilisée dans le domaine de la sécurité, notamment pour le contrôle des bagages dans les aéroport, mais aussi pour le contrôle des frets maritimes et routiers (contrôles douaniers).
En 2010, la radiographie a été utilisée sur des grandes courses cyclistes afin de détecter la présence de moteur électrique caché dans le cadre des vélos (dopage mécanique).
Terminologie
La radiographie désigne la technique. La radiologie est la science s'y rapportant, ainsi que la spécialité médicale associée. Cette dernière comprend d'autres techniques d'imagerie médicale non radiographiques comme l'échographie ou l'imagerie par résonance magnétique.
La radiologie est, à l'exception des échographies, prise en charge par un manipulateur en électroradiologie médicale pour la partie technique et gestes paramédicaux, et, pour la partie interprétation, par un radiologue ou radiologiste mais aussi par n'importe quel médecin (notamment les urgentistes et chirurgiens) dans la mesure où les clichés réalisés relèvent de leur domaine de compétences médicales (par exemple, clichés d'os dans le cadre d'un traumatisme pour un urgentiste ou un chirurgien orthopédiste).
La radioscopie, abrégée parfois sous le terme de scopie lorsqu'il n' y a pas d'équivoque, est une technique de radiographie avec visualisation en temps réel sur un écran d'une image pouvant être mobile, comme dans le cadre d'une coronarographie, par exemple.
« Radio » est une abréviation courante désignant soit le résultat final (le cliché), soit le lieu où il est fait (service de radio).
Histoire:
Wilhelm Röntgen (1845-1923) est un scientifique allemand ayant vécu aux Pays-Bas, nommé professeur à l'Université de Strasbourg en 1872 puis à celle de Giessen en 1879. Au cours de ses travaux, il a l'occasion de travailler avec un tube cathodique. C'est en l'occultant pour éviter d'en recevoir la lumière qu'il découvre l'existence de la fluorescence d'un écran de platino-cyanure de baryum. Il vient de découvrir un type de rayonnement méconnu jusqu'alors. Ces rayons ne sont arrêtés ni par le papier ni par le verre, mais le sont en revanche par le plomb et le platine. De plus, ils impressionnent les plaques photographiques. Röntgen décide de dénommer ce rayonnement par la lettre de l'inconnue mathématique : les rayons X. À la fin de l'année 1895, il réalise la toute première radiographie de l'histoire, celle de la main de son épouse, Berta Röntgen.
C'est une révolution presque instantanée puisque les premiers services d'imagerie médicale ouvrent au début de l'année 1896. Röntgen reçoit le tout premier Prix Nobel de physique en 1901. Dans l'intérêt de la médecine, il ne dépose pas de brevet sur sa découverte.
Par la suite, c'est l'utilisation de la radiographie qui entraîne sa propre amélioration. La puissance des tubes à rayons X augmente, étendant ainsi l'utilisation de cette technologie de l'examen de l'appareil ostéo-articulaire vers celui des organes mobiles.
C'est dans les années 1970 que les rayons X commencent à être utilisés pour de la tomodensitométrie (scanner X). Développé par Hounsfield, combinant les rayons X avec un traitement informatique des images, le scanner à rayons X est alors le meilleur outil pour le diagnostic en médecine moderne.
Technique
La radiographie est encore, le plus souvent, réalisée sur film, le film étant disposé dans une cassette protectrice derrière ou sous le corps exposé. Néanmoins, l'exclusivité de la radiographie sur film est généralement réservée aux "tables d'os", uniquement dédiées à l'examen osseux . La plupart des systèmes d'imagerie médicale proposent désormais une numérisation de l'image réalisée par une transformation des rayons X en électrons via une couche d'iodure de césium (CsI), soit en utilisant un amplificateur de luminance (tube à vide condensant sur un écran secondaire l'image électronique ainsi constituée, cet écran secondaire étant couplé à une optique et à une caméra); soit en utilisant un panneau plat (diodes assurant la conversion directe lisible par circuit électronique), dernier cri de l'imagerie médicale directe.
Dans ce dernier cas, l'image générée par les rayons X au niveau de la couche d'iodure de césium est transformée en signaux électriques par une matrice de photo-transistors (2048 x 1536 pixels pour une surface de détection de 40 x 30 cm) qui a l'avantage de ne présenter aucune distorsion géométrique (effet coussin) contrairement aux amplificateurs de luminance qui utilisent des lentilles / miroirs pour focaliser l'image sur le capteur. De plus le faible poids et l'encombrement réduit de ces équipements de dernière génération permettent leur intégration dans le matériel de Radiothérapie, autorisant entre autres le positionnement précis du patient sur la table de traitement grâce à un logiciel spécifique comparant les images obtenues en temps réel (pas de développement de film) avec des images de références prises lors de la planification du traitement.
L'image est créée par la différence d'opacité des tissus aux rayons X. Le corps est composé de tissus dits "mous", peu opaques aux rayons X (comme la peau, la graisse, les muscles), et de tissus plus opaques (les os, essentiellement). Pour obtenir une image de tissus ou d'organes n'ayant pas une opacité spécifique, on apporte in situ un produit de contraste. C'est le cas pour l'imagerie des vaisseaux (injection d'iode ou de dioxyde de carbone); pour l'imagerie du système digestif (ingestion ou injection de baryte, à base de baryum); pour l'imagerie des articulations, ou arthroscopie (injection d'iode); pour l'imagerie du système de reproduction de la femme, ou hystéroscopie (injection d'iode).

Avec le développement de l'informatisation des hôpitaux, la radiographie s'est alliée à l'informatique pour créer de nouveaux systèmes :
Radiographie informatisée, ou CR : le film est remplacé dans la cassette par un ERLM, c'est-à-dire un écran au phosphore. L'image latente obtenue est alors activée par un balayage laser et numérisée à l'aide d'un scanner spécial.
Radiographie numérique directe, ou DR : le film est remplacé par un capteur relié directement à l'ordinateur. Voir plus haut "amplificateur de luminance" et "capteur plat".L'utilisation des films se réduit dans de nombreux hôpitaux, l'accès aux images sur écran étant plus rapide, plus économique et plus écologique.
Des normes ont été établies pour les systèmes d'information de radiologie (SIR) et les systèmes d'information hospitaliers (SIH). La norme DICOM est un modèle orienté objet pour l'échange de données d'imagerie médicale.
Les limites de la technique se situent sur deux plans. L'image restituée étant une projection en deux dimensions, il faut savoir interpréter l'image obtenue (sauf utilisation de reconstruction 3D). Par ailleurs, l'impact sur l'organisme existe, qu'il s'agisse de la quantité d'iode injectée le cas échéant (limitation fonction des capacités d'élimination rénales de l'individu, variables fonction de l'âge, de l'état de santé du patient), ou qu'il s'agisse de l'exposition aux rayons X en cas de procédure lourde ou répétée (possibilité d'alopécie ou de brûlure locale), bien que les personnels soignants à proximité du patient soient les premiers concernés par ce dernier risque (exposition corps entier, et par essence, répétée).
La radiologie numérique permet des applications de téléradiologie où le médecin qui interprète l'examen est à distance (parfois même dans un autre pays) du lieu où est effectué ce dernier. Des applications de cette technologie sont effectives dans certains hôpitaux des États-unis où des radiologues, situés en Inde font une première analyse des clichés.
source:www.wikipedia.org

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le Ven 30 Juil 2010, 15:57
les informations trés importantes

Je vous remercie de votre interêt...
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le Ven 30 Juil 2010, 16:09
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le Ven 30 Juil 2010, 20:08
La rougeole (également appelée 1re maladie) est une infection virale éruptive aiguë. Elle atteint essentiellement les enfants à partir de l’âge de 5-6 mois, et elle est définitivement immunisante. Le nom de « première maladie » provient du fait qu'à l'époque où l'on a voulu établir une liste des maladies provoquant un exanthème infantile, elle a été la première à être énumérée. La vaccination contre la rougeole, recommandée pour les enfants autour d'un an, vise surtout à éviter les complications de l'infection, comme les encéphalites, qui peuvent avoir des séquelles importantes voire létales.

Sommaire

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  • 1 Le virus de la rougeole
  • 2 Mode de transmission
  • 3 Symptômes et évolution de la maladie

    • 3.1 Diagnostic différentiel
    • 3.2 Complications

  • 4 Traitement de la rougeole

    • 4.1 Traitement curatif
    • 4.2 Vaccination préventive

  • 5 Épidémiologie
  • 6 Lien externe
  • 7 Notes et références

//


Le virus de la rougeole [modifier]


Le virus de la rougeole est un morbillivirus de la famille des Paramyxoviridae. Il appartient à la même famille que le virus des oreillons. C’est un virus qui contient de l’ARN et dont l'unique réservoir est l’homme atteint de l'infection, même asymptomatique.
Ce virus est rapidement inactivé par la chaleur (30 minutes à 56 °C) ou la lumière ultraviolette. Il est en outre sensible à de nombreux désinfectants (alcohol à 70 % par exemple).
Mode de transmission [modifier]


Le virus de la rougeole se transmet par les gouttelettes de toux en suspension dans l'air. Il peut également se propager par contact direct avec les sécrétions du nez ou de la gorge de personnes infectées. Le virus ainsi éjecté reste dangereux pendant au moins 30 min. Il survit peu de temps sur les objets et les surfaces.
La période de propagation du virus commence 2 à 4 jours avant l'apparition de l'éruption cutanée. L'installation du virus dans l'organisme se fait au cours de la période d'incubation. Elle se poursuit ensuite pendant la période d'invasion. Le risque de transmission est minime à partir du deuxième jour suivant l'apparition de l'éruption.
Symptômes et évolution de la maladie [modifier]


La rougeole se caractérise par quatre phases : incubation silencieuse, invasion avec catarrhe fébrile, éruption dite morbilliforme, suivie d'une desquamation avec état de fatigue persistant.
La première phase correspond à une incubation silencieuse de dix jours à 3 semaines après l'inoculation.
Le signe de Köplick est pathognomonique de la rougeole.



La seconde phase est la période d'invasion. Elle dure environ quatre jours pendant lesquels l'enfant présente divers symptômes. Il est alors atteint d'une forte fièvre, son nez coule, il tousse, a les yeux rouges voire larmoyants (catarrhe oculo-naso-bronchique fébrile), et peut être très irritable. Les douleurs abdominales, la diarrhée ainsi que les vomissements font aussi partie des symptômes. Pendant l'invasion, le sujet est contagieux et le signe de Köplick apparaît. Ce signe de Köplick est pathognomonique de la maladie, bien qu'inconstant. Il consiste en l'apparition sur la muqueuse buccale, à la hauteur des molaires, de petites taches rouges irrégulières avec un petit point central blanc. Ce signe est rare et fugace, souvent présent moins de 24 heures.
La troisième phase de la maladie est l'éruption. Elle dure en moyenne quatre à cinq jours et correspond à la phase d'état de la rougeole. L'éruption est caractéristique de la rougeole, et consiste en l'apparition progressive de petites plaques (rouges sur les peaux blanches) plus ou moins en relief, de quelques millimètres de diamètre, qui confluent en larges plages mais laissant toujours entre elles des intervalles de peau saine. Au premier jour de cette phase, l'éruption débute sur le visage, derrière les oreilles, puis s'étend progressivement. Puis au 2e jour, elle atteint tout le visage, le cou, et la partie supérieure du thorax. Au 3e jour, le tronc et les membres supérieurs sont atteints. L'éruption s'étend aux membres inférieurs à partir du 4e jour. Les démangeaisons sont rares. La fièvre reste élevée, puis s'atténue peu à peu.
Durant la quatrième et dernière phase l'éruption cutanée laisse, avant de s'effacer, une coloration brune tirant sur le cuivre, et fait place à une desquamation fine visible quelques jours. La fièvre disparaît, mais la convalescence dure encore une dizaine de jours durant desquels l'enfant, souvent fatigué, peut tousser.
La période de contagiosité débute 5 jours avant et 12 jours après l'éruption : la contagion est possible même pendant la première phase d'incubation.
Diagnostic différentiel [modifier]


De manière générale, l'apparition des taches de Köplick et la progression caractéristique de l'éruption de la tête aux pieds suffit pour confirmer le diagnostic. Cependant, lorsque des doutes persistent, la méthode d'immunofluorescence permet de mettre en évidence ou non la présence du virus susceptible de se développer dans les cellules du pharynx ou celles contenues dans les urines après culture.
La rougeole peut être confondue avec la rubéole, la scarlatine, la roséole infantile, la mononucléose infectieuse ou encore une éruption d'origine médicamenteuse (exanthème multiforme)
Complications [modifier]


Les formes les plus sévères de la rougeole apparaissent chez le jeune enfant souffrant de malnutrition, surtout en cas d'apports insuffisants en vitamines A ou en cas de déficit immunitaire associé, tel le sida. De fait, l'enfant ne meurt pas directement de la rougeole mais de ses complications, telles encéphalite, diarrhées sévères ou pneumonies.
Les complications de la rougeole peuvent être de quatre ordres : respiratoire, neurologique, digestif et oculaire. Une des complications neurologiques est l’encéphalite post-éruptive ou post-infectieuse. Elle est la plus fréquente et survient 3 à 10 jours après l’éruption. Elle n'est pas due à une multiplication du virus dans le cerveau, mais elle est probablement expliquée par un mécanisme auto-immun. Un mécanisme auto-immun apparaît lorsque les anticorps attaquent nos propres tissus vivants. On en voit un cas pour 1 000 rougeoles et sa mortalité est de 10 %. Ce n'est donc pas une rareté. Elle est responsable d'un décès pour 10 000 cas de rougeole.
Traitement de la rougeole [modifier]


Traitement curatif [modifier]


Le traitement curatif de la rougeole n’est pas spécifique à cette maladie. Le plus souvent, on donnera au patient de quoi soulager les différents symptômes, comme la toux, les démangeaisons ou la fièvre. En cas de surinfection bactérienne, un traitement antibiotique peut être administré. Cependant il n'existe à ce jour aucun traitement spécifique pour traiter cette infection virale.Une supplémentation en vitamine A - qui a également un impact préventif- peut s'avérer utile,sinon nécessaire [1][2][3].
Vaccination préventive [modifier]


Virus au microcope électronique



La vaccination est le meilleur traitement préventif actuel. Dans le cas de la rougeole, elle se fait à l'aide du virus atténué dont la virulence est diminuée par des opérations biochimiques.
En termes de prévention, une première dose du vaccin contre la rougeole est recommandée à l'âge de 12 mois. Le vaccin recommandé protège également contre deux autres maladies, la rubéole et les oreillons (c’est ce qu’on appelle un vaccin trivalent). Une deuxième dose de ce vaccin est recommandée entre 13 mois et 24 mois. Cette deuxième dose n'est pas un rappel, l'immunité obtenue après une première dose étant de longue durée. Elle constitue un rattrapage pour les enfants n'ayant pas séroconverti contre la rougeole, la rubéole ou les oreillons après la première injection.
En 2005, la vaccination concerne près de 77 % de la population mondiale, entraînant une réduction encore accrue de la mortalité — moins de 345 000 décès cette année-là sur 20 millions de malades. La moitié des cas fatals se situant en Asie du Sud-Est, lieu où la couverture vaccinale est moindre[4].
Entre 2000 et 2005, plus de 300 millions d'enfants âgés de neuf mois à quinze ans ont été vaccinés ou revaccinés. Les politiques de vaccination systématique de masse ont pu être améliorées grâce à la mise en place de système de stockage réfrigéré pour les vaccins et à la création d'un maillage de dispensaires. En Afrique tropicale et en Afrique équatoriale, il a été ainsi observé une diminution de près de trois quarts des décès passant de 506 000 à 126 000.
L'objectif de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'Unicef, pour 2010, est de réduire la mortalité à l'échelle mondiale de 90 % par rapport aux chiffres de l'an 2000, avec pour objectif l'éradication à terme de la maladie[5]. Entre 2000 et 2007, le nombre de décès a chuté de 750 000 à 197 000 par an dans le monde (-74%)[6].
CIM-10CIM-9DiseasesDBMedlinePluseMedicineMeSH
Rougeole
Classification et ressources externes
Exanthème morbilliforme, éruption typique de rougeole
B05.
055
7890
001569
derm/259 emerg/389
ped/1388
D008457


Énanthème de la rougeole.


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le Ven 30 Juil 2010, 20:14
vraiment charaf je te baisse le chapeau
iktirah moumtaz
merci
hak nhessou rouahna des etudient en medecine
hhhhhhhh
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le Ven 30 Juil 2010, 21:32
Bruxisme (grincement des dents)


Sommaire
Causes
Symptômes
Pourquoi le bruxisme est-il nuisible?
Traitements
Le bruxisme chez les enfants
Voir aussi
Références

Le bruxisme est une anomalie où la personne affectée se grince les dents. Le bruxisme se retrouve chez la plupart des êtres humains, mais souvent de façon légère, ou occasionnelle, et n’affecte pas la santé. Mais lorsque le grincement des dents arrive de façon plus fréquente, il peut éveiller des complications importantes, menant à des dommages graves au niveau des mâchoires et des dents.
Causes


Selon les recherches, la raison la plus probable qui cause le bruxisme est une mauvaise occlusion (alignement) des mâchoires du haut et du bas. Pour les gens qui souffrent de bruxisme la nuit, on pense qu’il y a de plus une contribution de problèmes de cycles sommeil.
Voici la plupart des causes soupçonnées de provoquer le bruxisme :

  • l’anxiété ou le stress;
  • une fermeture anormale des dents provoquée par des dents mal-alignées ou des dents absentes.









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Symptômes


Puisque le grincement des dents se produit surtout durant le sommeil, les gens pourraient ne pas être conscients qu'ils en souffrent. Cependant une migraine ou une douleur aux mâchoires, surtout le matin, sont des symptômes indicateurs du bruxisme. Beaucoup de gens apprennent qu'ils grincent des dents par leurs conjoints qui les entendent durant la nuit.
Si le grincement des dents est soupçonné, il est conseillé de consulter un dentiste pour que celui-ci examine les signes du bruxisme, tel l'usure des dents ou le craquement de l’articulation.
Pourquoi le bruxisme est-il nuisible?


Le grincement des dents chronique peut fracturer, user ou même entraîner la perte d'une dent. Dans ces cas des traitements tels les couronnes, les ponts, les traitements de canal ou les implants peuvent être nécessaires.
Le bruxisme sévère peut non seulement endommager les dents, mais pourrait aussi dégrader l’état des mâchoires. Si ce n’est pas traité, ce problème peut aboutir à une perte partielle de l'ouïe, affecter l'articulation temporo-mandibulaire (ATM), ou même changer l'apparence du visage.
Traitements


Dans la plupart des cas, lorsque le bruxisme est léger, aucun traitement n’est nécessaire. C’est lorsque le grincement devient sévère et qu’il cause des dommages ou de la douleur qu’il faut intervenir :

  • réduire le stress;
  • réduire les aliments contenant de la caféine, tels le café, le chocolat ou les boissons gazeuses;
  • éviter de mastiquer des objets qui ne sont pas des aliments, comme par exemple un crayon;
  • s'entraîner à ne pas grincer les dents lorsqu'on en est conscient, si ceci arrive durant le jour;
  • se relaxer les muscles de la mâchoire le soir, avant de se coucher, en appliquant un torchon humide et chaud contre la figure devant l'oreille;
  • si aucune de ces méthodes ne fonctionne, le dentiste peut confectionner une plaque occlusale pouvant être portée la nuit durant les épisodes de grincement de dents;

Le bruxisme chez les enfants


15 à 33 pourcent des enfants se grincent les dents, et ceci arrive surtout durant la période d’éruption des dents. Ce genre de bruxisme survient plutôt durant le sommeil et beaucoup de parents le remarquent en entendant des bruits de grincement dans la bouche de l’enfant.
Il n'y a pas de traitements majeurs pour les jeunes enfants qui souffrent de bruxisme. Généralement ils perdent l’habitude lorsqu’ils atteignent l’adolescence.
Voici quelques conseils pour aider un enfant à diminuer le grincement des dents :

  • réduire le stress chez l'enfant, surtout avant le sommeil;
  • essayer de masser et de relaxer les muscles du visage;
  • s'assurer que la diète de l'enfant contient beaucoup d'eau car la déshydratation peut être en relation avec le grincement des dents;
  • demander à son dentiste de vérifier si l'enfant a des signes d’usure sur ses dents, causées par le bruxisme
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le Ven 30 Juil 2010, 22:12
Merci bien pour les infos...

Bon! ça serai mieux qu'on en discute...ça donnerai plus de viabilité au topic et aux différents sujets abordés.....et ça eviterai l'ennui.....

Mais ça reste une bonne idée quand même
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le Ven 30 Juil 2010, 22:50
merci a vous tous!!!et de la suggestion de dr-ophta, bonne idée.
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le Ven 30 Juil 2010, 22:52
de préférence un sujet par jour comme ça on peut lire et bien comprendre la maladie ou l'instrument médicale.mes salutations.
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le Sam 31 Juil 2010, 00:12
merci les amis c trés intéréssent
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le Sam 31 Juil 2010, 00:58
oui interessant mais il faut vous y' mettre pour conclure

et se mettre d'accord sur le "comment" exposé le sujet

-1 comme a proposé charaf ,copier du net et l'affiché ici chaque
jour, et c'est aux etudiants de lire

-2 comme a proposé dr-ophta, un sujet et une discussion qui
s'en suit sur differentes questions que se posent des
des etudiant et les reponse si c'est possible.

hadi c'est la proposition ante3i

c'est au etudiants de donné leurs avis sur quelle methode
adopté 1 c'est METcharef ou 2 METDR-ophta



et merci hhh
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le Sam 31 Juil 2010, 01:27
T'as raison Dr costarico... De toute façon, nous pouvons fusionner

entre les deux methodes... Pour moi j'aimerais bien la discussion

" Plus de discussion = Plus informations "
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le Sam 31 Juil 2010, 01:41
oui tres bien cette idee quand appele METFUSION 3
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le Sam 31 Juil 2010, 02:10
- Pour l'hypertension artérielle

* Quels sont les symptômes de cette maladie
* Comment peut-on prévenir la maladie ?.


La participation est ouverte ** mes amis **
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le Sam 31 Juil 2010, 02:27
tres bien charef c au med de repondre
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le Sam 31 Juil 2010, 15:25
merci bcp les amis pour ces infos,j'ajoute au traitement du bruxisme:il y a un appareil spécifique qu'on met dans la bouche durant toute la nuit afin d'éviter le grincement des dents pour les gens inconscients...
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le Sam 31 Juil 2010, 18:48
MERCI charaf pour ce topic


Les signes de la maladie
[En général, l'hypertension artérielle ne donne aucun symptôme susceptible d'alerter le patient. C'est fréquemment une découverte d'examen médical effectué à titre de routine
Lorsque le médecin a découvert une hypertension artérielle, il la contrôle à plusieurs reprises dans des conditions différentes : repos, effort, debout, couché, bras droit puis bras gauche... Il s'assure ainsi de sa permanence
[La généralisation des appareils de mesure de la pression artérielle pour grand public permet au patient de surveiller sa pression artérielle dans les conditions de sa vie quotidienne
[Les appareils de mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) permettent la prise en continu de la pression artérielle. En effet, il peut s'agir, surtout chez le sujet jeune, d'une hypertension artérielle labile, c'est-à-dire alternant avec des périodes de pression artérielle normale. Cette affection est bénigne à court terme et très bien tolérée. Il n'y a aucune complication viscérale. Une surveillance est néanmoins nécessaire car cette affection peut évoluer vers l'hypertension artérielle permanente. La cause de cette affection est inconnue mais les sujets émotifs sont plus fréquemment touchés
Parfois cependant, certains signes font suspecter une hypertension artérielle



  • [Des maux de tête le matin sur le sommet ou derrière la tête ;
  • Des étourdissements ;
  • [Des troubles visuels : mouches volantes, brouillard devant les yeux...
  • Une fatigue ;
  • Des saignements de nez ;
  • Des hémorragies conjonctivales ;
  • Des crampes musculaires ;
  • Une pollakiurie (envie fréquente d'uriner) ;
  • Une dyspnée (gêne respiratoire traduisant une insuffisance ventriculaire gauche).





Traitement
Le mode de vie
Les mesures hygiéno-diététiques sont très importantes, et sont même les seules prescrites en cas d'hypertension artérielle faible ou limite :


  • Régime peu salé ;
  • Hygiène de vie ;
  • Amaigrissement en cas d'obésité ;
  • [Arrêt de l'alcool et du tabac ;
  • ]Activité physique régulière
  • Relaxation.

Les médicaments = les anti-hypertenseurs
Le traitement a pour but de normaliser la pression artérielle afin de prévenir les complications survenant à long terme. Par conséquent, dans la plupart des cas, ce traitement doit être suivi à vie.
L'hypertension est certainement la maladie pour laquelle il existe le plus de médicaments. Il est possible de les classer par famille. Chacune d'entre elles a des particularités. Pour en savoir plus sur les anti-hypertenseurs des classes suivantes :


  • Alpha1 bloquants
  • Anti-hypertenseurs centraux
  • Bêta-bloquants
  • Inhibiteurs calciques
  • Diurétiques thiazidiques
  • Diurétiques hyperkaliémiants
  • Inhibiteurs de l'enzyme de conversion ;
  • Inhibiteurs de l'angiotensine 2
  • Les associations.

Une consultation de notre guide des médicaments s'impose...
Actuellement lorsqu'un traitement médical est indiqué, on commence par un seul anti-hypertenseur à doses faibles.
Ensuite et à moins que des effets secondaires surviennent, la dose est augmentée progressivement jusqu'à l'obtention d'une tension artérielle normale. En cas d'effets secondaires trop gênants ou d'inefficacité, le traitement peut être modifié, ou un anti-hypertenseur d'une autre classe ajouté. Il peut parfois se révéler nécessaire d'associer trois ou quatre médicaments avant d'aboutir à une pression normale !
Certains préconisent cependant de commencer d'emblée le traitement par des associations fixes (dans un seul comprimé) de deux médicaments à doses faibles ; on diminuerait ainsi les effets secondaires en augmentant l'efficacité de chacun pris séparément.
La surveillance régulière du traitement est indispensable :



  • Prise de la TA tous les mois jusqu'à l'obtention d'une pression artérielle stable inférieure à 14/9
  • [Fond d'oil tous les 6 mois ;
  • [Ionogramme sanguin
  • [Electrocardiogramme

Le patient ne doit jamais arrêter les médicaments prescrits par le médecin ni diminuer les doses de son propre chef.
Les symptômes anormaux (mal à la tête, saignement de nez, essoufflement, douleurs dans la poitrine) doivent être signalés au médecin traitant.
En cas d'opération chirurgicale, l'anesthésiste doit être prévenu du traitement anti-hypertenseur.[
Pour les femmes, la contraception locale est préférable à la pilule.
En cas de grossesse, le surveillance médicale doit être stricte.
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majda
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Age : 27
Niveau d'études : 5ème année pharmacie
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le Sam 31 Juil 2010, 19:15
merci
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le Sam 31 Juil 2010, 20:19
* Merci bien Dr amira... les informations trés riche et trés importante. et surtous pour mes parents

* C'est juste qu'est ce que tu dit " on commence par un seul anti-hypertenseur à doses faibles "

L'erreur du médecin qui a traité ma mère ( Catastrophe ), Il impact négativement sur leur santé
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le Dim 01 Aoû 2010, 00:51
merci dr amira et dr charaf des informations
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le Dim 01 Aoû 2010, 01:11
@ameel a écrit:merci bcp les amis pour ces infos,j'ajoute au traitement du bruxisme:il y a un appareil spécifique qu'on met dans la bouche durant toute la nuit afin d'éviter le grincement des dents pour les gens inconscients...


merci dr hadra10 et dr ameel , pour les appareils specifiques ce sont des dispositifs

qui se presente sous forme de plaque occlusale pour la protection des dents des

abrasions , fissures ,ou d'enlevement au cours des grincements on les appelles

gouttiers occlusale

_ j'ajoute que chaque cas de bruxisme est traité individuelement


goutiere de protestion du bas gouttiere sectorielle
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le Dim 01 Aoû 2010, 01:21
costarico a écrit:merci dr amira et dr charaf des informations


de rien costarico, c'est notre role
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le Dim 01 Aoû 2010, 03:26
charaf a écrit:* Merci bien Dr amira... les informations trés riche et trés importante. et surtous pour mes parents

* C'est juste qu'est ce que tu dit " on commence par un seul anti-hypertenseur à doses faibles "

L'erreur du médecin qui a traité ma mère ( Catastrophe ), Il impact négativement sur leur santé


de rien ma chére et rabi ychafi ta maman
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le Lun 02 Aoû 2010, 18:38
Les goitres




Qu'est-ce que c'est ?


C'est l'augmentation diffuse de volume du corps thyroïde. Le goitre se manifeste par un gonflement de la région antérieure du cou. Cette affection est très fréquente : 800 millions de personnes en sont atteintes dans le monde. Le goitre peut être homogène ou hétérogène comprenant un ou plusieurs noyaux.
On distingue :






  • Les goitres tumoraux qui sont irréguliers ; la tumeur peut être bénigne ou maligne ;
  • Les goitres inflammatoires qui se voient au cours des thyroïdites ;
  • Les goitres vasculaires de l'hyperthyroïdie (maladie de Basedow) ;
  • Les goitres avec hypothyroïdie qui sont dus à un trouble de la synthèse des hormones thyroïdiennes ;
  • Les goitres simples qui correspondent à une augmentation isolée de volume de la glande, sans tumeur, sans inflammation, sans trouble de la sécrétion thyroïdienne.

~



Les goitres tumoraux

Les tumeurs de la thyroïde prennent plusieurs aspects.
80% des patients sont des femmes qui consultent pour l'augmentation de volume de la thyroïde. A la palpation, le médecin perçoit un nodule unique ou plusieurs.
Ni le volume, ni la consistance, ni la sensibilité ne permettent de poser un diagnostic sur la nature du goitre.
Le médecin recherche des signes de compression locale :


Dysphonie : modification de la voix
Dysphagie : gêne ou douleurs en avalant ;
Dyspnée : difficultés respiratoires ;
Douleur.






Il recherche également l'existence de ganglions lymphatiques du cou hypertrophiés.
Les examens complémentaires s'imposent :




  • La radiographie du cou recherche des calcifications ou une extension du goitre vers le thorax ;
  • L'échographie permet le diagnostic de kyste thyroïdien ;
  • La scintigraphie localise la ou les lésions dans la thyroïde et précise s'il s'agit de lésions hyperfixantes (nodules chauds) ou de plages hypofixantes (nodules froids).

  • Les goitres inflammatoires

  • Ce sont des goitres douloureux spontanément et à la palpation. Ils sont en général synonymes de thyroïdite
    Les goitres vasculaires : la maladie de Basedow
    Un goitre vasculaire est reconnu par l'examen clinique.
    Il existe un souffle à l'auscultation et un "thrill" (impression de frémissement) à la palpation. En pratique, ces goitres avec hyperthyroïdie sont souvent la traduction d'une maladie de Basedow



[b][b]Les goitres avec hypothyroïdie[/b]



Lorsque la glande ne sécrète plus d'hormones ou pas assez, l'hypophyse répond par une augmentation de sécrétion de TSH. Cette hormone hypophysaire hyperstimule la glande qui grossit mais qui ne réussit pas pour autant à augmenter sa synthèse d'hormones thyroïdiennes.
Ce défaut de production hormonale peut être dû :



  • A un blocage enzymatique acquis ou congénital (troubles de l'hormonogénèse) ;
  • A une séquelle de thyroïdite ;
  • A des goitres simples.



Ce sont les plus fréquents.
Il s'agit en général de femmes jeunes consultant leur médecin pour une augmentation de volume du cou.
Une origine géographique particulière est fréquemment retrouvée : Kabylie et en France : Alsace, Massif Central, Pyrénées, Alpes, Bretagne, Ardennes. La prédisposition familiale est nette.
Les causes d'augmentation de volume de la thyroïde sont nombreuses, mais pour faire un goitre, il faut à un moment donné avoir sécrété une quantité importante et prolongée de TSH en réponse à une insuffisance sécrétoire ; cette adaptation de la thyroïde permet de maintenir un taux normal d'hormones thyroïdiennes dans le sang.
L'insuffisance sécrétoire initiale est en général due à un trouble de la synthèse hormonale, d'origine nutritionnelle le plus souvent :



  • Carence chronique en iode (c'est le classique "crétin des Alpes") ;
  • Intoxication par facteurs goîtrogènes :
  • Choux, navets, crucifères (thiocyanate) ;
  • Oignons et ail (disulfures) ;
  • Millet et sorgho (flavonoïdes) ;
  • Algues marines riches en iode ;
  • Polluants des eaux "potables" ;
  • Certains médicaments : acide aminosalicylique, sulfonylurée, lithium...




  • Le goitre est cliniquement isolé : il n'y a pas de tumeur, pas de caractère vasculaire, pas de signe d'hypo ni d'hyperthyroïdie.
    Le goitre est diffus, de volume variable, ferme ou mou mais jamais dur.
    Il augmente parfois, gonflant et dégonflant au cours des épisodes de la vie génitale (règles, grossesse), des stress et des émotions.
    Certains goitres évoluent vers la formation de nodules froids.
    Les examens complémentaires sont normaux :

  • T3 et T4 : taux normaux ;
  • Scintigraphie normale.



Théoriquement, l'hypertrophie de la glande suppose une hyperstimulation hypophysaire, cependant bien souvent le taux de TSH plasmatique est normal. Ces goitres dits simples sont dus à un très léger déficit de la sécrétion thyroïdienne qui entraîne par voie de conséquence une hypersécrétion de TSH hypophysaire et donc l'hyperplasie en retour de la thyroïde. Le défaut hormonal et l'hypersécrétion de TSH sont très difficiles à mettre en évidence. Pourtant, le traitement de ces goitres repose sur l'administration d'hormones thyroïdiennes.
Lorsque le goitre simple est de volume gênant, le traitement médical est proposé.
Ce n'est jamais l'iode qui est prescrit. Ce sont toujours des extraits thyroïdiens ou de la thyroxine.
Le traitement est maintenu à vie. Il est d'autant plus efficace qu'il est commencé tôt. Son efficacité se juge sur la diminution de volume du goitre.
En dehors du goitre nodulaire dont un nodule peut être cancéreux, le goitre simple est une affection bénigne.




[b]Traitement des goitres


Plusieurs possibilités s'offrent au médecin et à son patient.
L'abstention sous surveillance est de mise pour les petits goitres isolés. Le traitement hormonal freinateur par
hormones thyroïdiennes (thyroxine) peut faire diminuer le goitre s'il n'est pas fibreux. Il est indiqué dans les troubles de l'hormonogénèse. La chirurgie est nécessaire si le goitre est volumineux, compressif ou gênant et ne réagissant pas au traitement médical.
Les
antithyroïdiens de synthèse n'ont aucune indication et sont dangereux dans ce cas.
La correction de la carence iodée fait l'objet de vastes mesures de prophylaxie. En France, c'est le sel iodé ; aux Usa, le sel et le pain sont iodés.

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